Vous faites le travail.
Il fait le reste.
Demandez-lui ce que la journée exige — un client, un courriel, une échéance, un chiffre dont vous vous souvenez à moitié. Il connaît déjà chaque client, tarif et promesse, rédige dans votre ton et garde la semaine droite pendant que vous avez les mains prises. Vous approuvez; il envoie.
Vous le dites.
C’est réglé.
Votre comptabilité reste la vôtre. Vous lui parlez entre deux contrats — dans le camion, au comptoir — et la relance, le brouillon ou la réservation attend votre feu vert.
Demandez la vue.
Il bâtit l’outil.
Ce n’est pas juste de la paperasse. Demandez un tableau de qui vous doit une réponse, un suivi de contrats, un formulaire de réservation simple — et il bâtit un outil qui fonctionne, relié à ce qu’il retient déjà pour vous. Aucun tableur à monter, aucun automatisme à câbler.
- Tableaux, suivis, formulaires — réels, fonctionnels, à vous.
- Un clic pour brancher — Google, ou Zapier pour le reste. Vous ne câblez jamais l’automatisme.
- Changez-le en parlant — « ajoute une colonne », « juste ceux sans réponse » — c’est fait.
Il retient chaque
client et chaque promesse.
Chaque soumission, chaque tarif, chaque échéance et chaque « je vous appelle jeudi » — conservés pour vous pendant des mois. Rien ne glisse entre deux contrats, et vous arrivez à chaque appel déjà à jour.
Votre carnet n’est qu’à vous. Rien de ce que vous lui confiez n’entraîne un modèle partagé, et tout reste au Canada.